Aller au contenu
Aston Hill Le Codex
Explorer le Codex
23 août 2026

Pourquoi un Codex Aston Martin en français

Aucune référence francophone complète n'existait. Le squelette couvre 1913 à 2026 en 134 fiches, et la règle est simple : jamais un chiffre sans sa source.

Cherchez la production exacte d’une DB4 GT Zagato en français. Vous trouverez dix-neuf exemplaires sur la plupart des sites, vingt sur certains, et aucune source citée nulle part. Cherchez la puissance de la Valour : vous lirez 715 chevaux partout, sans jamais lire pourquoi Aston Martin a rétrogradé un moteur qui en développait 770 six mois plus tôt.

Ce Codex existe pour cette raison. Pas pour ajouter un site de plus, mais pour poser une référence que l’on puisse contredire, parce qu’elle dit d’où elle tient ce qu’elle affirme.

Cent trente-quatre fiches, sept ères

Le squelette couvre 1913 à 2026 : chaque modèle de route, chaque voiture de course engagée par l’usine, chaque concept montré en salon. Six fiches pour l’ère Bamford & Martin, neuf pour Bertelli, vingt-cinq pour David Brown, douze pour les années V8, treize pour Virage et Ford, trente et une pour Gaydon, trente-huit pour le second siècle.

Chaque fiche porte ses données techniques, ses années de production, son prix de lancement quand il a été publié, sa cote de marché quand elle est mesurable, et la liste des sources consultées. Les trente-huit fiches du second siècle portent en plus un récit rédigé, de trois cents à trois cent cinquante mots.

La règle qui tient tout

Jamais un chiffre inventé. Quand deux sources sérieuses divergent, le Codex ne tranche pas : il expose l’écart.

La Valkyrie en donne l’exemple le plus net. Certaines publications lui prêtent 402 km/h, la communication d’Aston Martin s’en tient à environ 320, et la version AMR Pro réservée à la piste est créditée de 362. La fiche laisse la case vide et explique pourquoi, plutôt que de choisir le chiffre le plus flatteur. Quarante-huit fiches portent ainsi une production marquée comme incertaine, surtout dans l’avant-guerre, où les registres se contredisent.

Ce parti pris coûte des cases vides. Il évite de recopier une erreur pendant vingt ans.

Chercher par ce qui vous intéresse

Le Codex se parcourt par ère, par décennie, par carrosserie, par architecture moteur, par catégorie, et par cinq collections transversales : Héritage, Ère moderne, Course, 007, Concepts et one-offs. Les critères se croisent, et chaque combinaison a sa propre adresse. Un filtrage se partage comme un lien.

Ce qui vient

Quatre-vingt-seize fiches attendent encore leur récit. L’ordre est arrêté : l’ère David Brown d’abord, parce que c’est le cœur patrimonial de la marque, puis Gaydon, puis les autres en remontant le temps. Le Journal publiera en parallèle, sur l’actualité de la marque et de son écurie de Formule 1, dont la saison 2026 mérite qu’on y revienne.

Le Codex est fait pour être corrigé. Si une fiche contredit une source que vous avez sous les yeux, écrivez : la correction sera appliquée, et créditée.